Un jour, au ministère de la propagande nord-coréenne, on s'est dit : "tiens, on va dire aux gens que si tu te trimballes avec une coupe de cheveux qui était déjà ringarde dans les années 50, tu seras un meilleur socialiste.". Cette idée géniale s'est probablement associée à cette autre : "ajoutons que si tu le fais pas, tu te prends une balle dans le cuir chevelu". Bon, cette dernière partie n'est pas explicite, mais c'est pas non plus comme si c'était une spéculation totalement infondée de ma part.
On a beau dire, il va quand même nous manquer, ce brave Kim Jong-Il. Ce genre de dictateur nanar, ça n'arrive pas tous les jours.