Affichage des articles dont le libellé est télé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est télé. Afficher tous les articles

11 août 2013

Negro Y Azul - Los Cuates de Sinaloa

Pour fêter la reprise de l'ultime saison de Breaking Bad, voici une sympathique narcoccorida chantant les louanges du courageux héros plein de vertu connu sous le nom d'Heisenberg.


La ciudad se llama Duke, Nuevo Mexico el estado
entre la gente mafiosa, su fama se a propagado
causa de una nueva droga, que los gringos han creado.

Dicen que es color azul y que es pura calidad
esa droga poderosa, que circula en la ciudad
y los dueños de la plaza, no la pudieron parar.

Anda caliente el cartel,
al respeto le faltaron
hablan de un tal Heisenberg,
que ahora controla el mercado
nadie sabe nada de el,
porque nunca lo han mirado.

el cartel es de respeto y jamás a perdonado
ese compa ya esta muerto, nomás no le han avisado

La fama de Heisenberg ya llego hasta michoacán
desde alla quieren venir a provar ese cristal
ese material azul ya se hizo internacional.

Ahora si le quedo bien, a Nuevo Mexico el nombre
a Mexico se parece en tanta droga que esconde
solo que hay un capo gringo, por Heisenberg lo conocen.

Anda caliente el cartel,
al respeto le faltaron
hablan de un tal Heisenberg,
que ahora controla el mercado
nadie sabe nada de el,
porque nunca lo han mirado.

A la furia del cartel,
nadie jamás a escapado
ese compa ya esta muerto,
nomas no le han avisado.


... bitch.

7 janvier 2013

Boom de yada, boom de yada...

Une fois toutes les semaines des quatre jeudis, il arrive qu'une publicité (pour une chaîne de télé, qui plus est) soit regardable en point même d'en être sympathique.


"It never gets old, huh?"
"Nope."
"It kinda makes you wanna..."
"Break into song ?"
"Yupp !"

I love the mountains, I love the clear blue sky
I love big bridges, I love when great whites fly
I love the whole world, and all it's sights and sounds
 Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada

I love the ocean, I love real dirty things
I love to go fast, I love Egyptian kings
I love the whole world and all it's craziness
 Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada

I love tornadoes, I love arachnids
I love hot magma, I love the giant squids
 I love the whole world, it's such a brilliant place
 Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada
Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada
Boom de yada, Boom de yada, Boom de yada

10 juillet 2012

Comment bien foirer sa nouvelle série télévisée

Je l'avoue, cher lecteur, ce n'est pas exactement le genre de guide qui te sera très utile dans ta vie de tous les jours.

1) Un personnage principal inintéressant 


On ne soulignera jamais assez à quel point il est crucial pour rendre sa série télévisée banale de mettre en scène un personnage principal sans intérêt. Et la meilleure façon de concevoir un tel personnage est de reprendre le concept ultra-super-méga-archétypé du Héros-Super-Doué-Incorruptible (ou HSDI).

Comme son nom l'indique, le Héros-Super-Doué-Incorruptible est un type génial : il est très très bon dans ce qu'il fait, il ne se laisse jamais corrompre par les méchants et est toujours là pour ses amis, ainsi que pour la veuve et l'orphelin. Le plus souvent, il est marié ou fiancé et à minimum un enfant en bas âge, et ferait tout pour sauver sa famille. Sauf des trucs méchants, parce qu'il a des principes. Ah oui, et parce qu'il est incorruptible. Accessoirement, c'est un homme blanc. Juste comme ça.

En outre, il a les traits usuels du héros : il est beau, il est viril, il sourit toujours face au danger, sauf bien sûr lorsque sa famille ou ses amis sont en danger, auquel cas il revers une grimace terrifiante pour que les spectateurs comprennent aussitôt que hou là là le méchant va morfler sa mère. Il porte le plus souvent une barbe de trois jours, pas parce que c'est un glandeur, mais pour mieux souligner sa virilité.

Occasionnellement, craignant que les audiences ne voient en le HSDI qu'un Marty Stu ennuyeux, les producteurs décident de lui ajouter un défaut artificiel. Généralement, il s'agit de l'un des suivants :
- Le HSDI est alcoolique. Et c'est mal. On ne le verra jamais vomir dans une ruelle, par contre. Au pire collera-t-il un pain à sa femme, mais surtout pas à son gosse, faudrait pas déconner non plus.
- Le HSDI est trop gentil. Il s'agit en fait d'un faux défaut, puisqu'au final on découvrira que le HSDI avait raison et qu'être gentil, c'est bien. Par exemple, lorsque le HSDI épargne le bras droit du grand méchant, c'est parce que ledit bras droit à un bon fond. Ordinairement, celui-ci retournera sa veste et aidera le héros en retour, parce que c'est bien de faire le bien.

Le Héros-Super-Doué-Incorruptible a aussi systématiquement un vrai défaut : il est un peu con. C'est inévitable, car sans cela, le scénario se terminerait des les premières minutes et la série ne pourrait pas durer neuf saisons et ainsi rapporter plein de thunes. Il faut impérativement que le HSDI soit juste assez con pour, par exemple, ne comprendre les plans du méchant qu'à la fin de la première saison alors même que l'audience a déjà tout compris dès le pilote*. De même qu'il ne se rendra pas compte que son Faux-Meilleur-Ami l'a trahi depuis déjà quatre épisodes alors même que son comportement est des plus suspects.

13 juillet 2011

Firefly

En attendant d'avoir suffisamment de temps devant moi pour reprendre la conquête du monde, mise en stand-by depuis un temps incongru, voici un petit hommage rapide à ce qui aurait pu être une excellente série télé si elle n'avait pas été coupée au bout de quatorze épisodes (dont seuls onze auront été diffusés, et même pas dans le bon ordre) : Firefly.


Take my love, take my land,
Take me where I cannot stand
I don't care, I'm still free,
You can't take the sky from me

Take me out, to the black,
Tell them I ain't comin' back
Burn the land and boil the sea
You can't take the sky from me

There's no place I can be
Since I've found Serenity
But you can't take the sky from me

10 décembre 2010

Les Documents Interdits - Arte

Pour célébrer ses vingt ans, ARTE a décidé il y a quelques temps de mettre en ligne sur son site un grand classique du faux documentaire : une série de 12 (13 ?) vidéos commodément nommées "Les Documents Interdits" (y'a des jours, comme ça, où l'inspiration ne veut pas venir...).
C'est l'occasion idéale de (re)découvrir cette intéressante œuvre de Jean-Teddy Filippe, considérée comme l'un des précurseurs du genre du pseudo-film amateur, dix ans avant le Projet Blair Witch.

Ça commence ici.

Alors lui, ça l'enchante d'être naufragé...
Le mec il à que ça à foutre que de filmer son voisin en train d'enterrer sa femme. (Ou alors il fait sa crotte, j'avoue que j'arrive pas à voir)